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Saint-Valentin

Le 14 février, autrement

Le problème de la Saint-Valentin n’est pas de trouver quelque chose. C’est que tout ce qu’on trouve disparaît en trois jours : les fleurs fanent, le repas se digère, et il ne reste qu’une photo du dessert. Voici l’inverse d’un cadeau périssable.

Ce qui se passe le soir même

Vous portez chacun une bague, vous vous asseyez l’un en face de l’autre, et vous appuyez sur Commencer. À partir de là, il n’y a plus rien à faire. Pas d’écran à regarder, pas de consigne à suivre, personne dans la pièce à part vous deux.

Une demi-heure suffit. Le protocole en accepte dix minutes au minimum et une heure au maximum, mais trente minutes est la durée où les couples s’arrêtent naturellement. Ce qui se dit pendant ce temps-là ne sort pas de la pièce : rien n’est écouté, rien n’est filmé, seules les variations du cœur sont enregistrées.

Si vous ne savez pas quoi vous dire, le protocole existe pour ça. Dix questions, dans un ordre choisi, que vous vous posez à voix haute. C’est un document à imprimer, pas une application à consulter.

Le calendrier de février

Les bagues quittent l’atelier sous trois jours ouvrables et mettent une à deux semaines à arriver. Février est aussi le mois où la poste ralentit sous le poids des envois de la fête. Comptez trois semaines pour être tranquille, donc une commande passée dans la troisième semaine de janvier.

Si vous lisez ceci en février, il reste une porte de sortie honnête : commander quand même, et offrir l’annonce le 14. La soirée se vivra la semaine suivante, ou le mois suivant. Rien n’expire, aucune date n’est bloquée, et le moment ne perd rien à ne pas tomber pile le bon jour.

L’œuvre, elle, arrive environ deux semaines après votre soirée. C’est un cadeau qui se reçoit deux fois, à un mois d’intervalle.

Pourquoi ça marche mieux qu’un objet

Un cadeau de Saint-Valentin doit résoudre une équation contradictoire : dire quelque chose de personnel, sans avoir à l’écrire soi-même. C’est ce qui pousse tant de gens vers l’objet gravé, qui dit rarement autre chose qu’une date.

Ici, ce n’est pas vous qui écrivez. La forme finale vient de ce que vos deux corps ont fait pendant que vous étiez assis l’un en face de l’autre. Vous choisissez une œuvre et deux couleurs ; le reste vous échappe entièrement, et c’est ce qui rend l’œuvre impossible à reproduire, y compris par vous-mêmes.

Ce que ça ne fait pas : lire vos sentiments. Un battement de cœur dit qu’il s’est passé quelque chose, jamais quoi. L’œuvre ne raconte rien de ce que vous vous êtes dit ce soir-là.

Si c’est une surprise

Deux tailles de bague sont demandées à la commande. Mesurez discrètement le diamètre intérieur d’une bague qu’elle ou il porte déjà, et prenez la taille au-dessus en cas d’hésitation.

Le jour même, ce que vous tendez est une boîte avec deux bagues et un chargeur. Ce n’est pas évident au premier regard, et c’est un bon défaut : il faut expliquer, et l’explication fait partie du cadeau.

Questions fréquentes

Quand faut-il commander pour recevoir avant le 14 février ?
Dans la troisième semaine de janvier. Les bagues partent sous trois jours ouvrables et mettent une à deux semaines à arriver, dans un mois où la poste est chargée.
Est-ce que l’œuvre arrive pour la Saint-Valentin ?
Non, et c’est le principe. Ce que vous offrez le 14, c’est la soirée. L’œuvre arrive environ deux semaines après que vous l’avez vécue.
Faut-il sortir de chez soi ?
Non. Tout se passe chez vous, sans personne du studio. Les bagues arrivent par la poste et vous décidez du moment.
Que faire si on ne sait pas quoi se dire ?
Le protocole propose dix questions, dans un ordre choisi, à se poser à voix haute pendant la captation. C’est un document à imprimer, pas une application.
Peut-on le faire à distance, chacun chez soi ?
Connexion est pensée dans la même pièce, l’un en face de l’autre. À distance, c’est possible aussi : chacun son téléphone, et le même moment vécu à la même heure.

Témoignages

  • Œuvre Arsentis imprimée sur papier beaux-arts, accrochée au mur chez John

    John & Peter, San Francisco · USA

    Expérience · Le jour du mariage

    On aime vraiment notre œuvre. On a porté nos bagues le jour de notre mariage et on avait complètement oublié qu'elles étaient là. C'est seulement ce soir-là, une fois que tout était fini, que ça nous a frappés. La bague avait été avec nous tout du long. On avait hâte de voir ce qui allait en sortir. Quand elle est enfin arrivée, on est restés là à la regarder. Celle-ci reste chez nous pour de bon.
    Traduit de l'anglais Voir le texte d'origine

    We really love our piece. We wore our rings on our wedding day and completely forgot they were there. It was only that night, once everything was over, that it hit us.. The ring had been with us the whole time. We couldn't wait to see what would come out of it. When it finally arrived, we just stood there looking at it. This one stays in our home for good.

  • Œuvre Arsentis imprimée sur papier beaux-arts, accrochée au mur chez Martha

    Martha & Stephen, New York · USA

    Expérience · Le jour du mariage

    C'est exactement ce qu'il nous fallait, l'œuvre est magnifique, remplit parfaitement notre mur et est le symbole de notre lien unique :) Merci Arsentis
    Traduit de l'anglais Voir le texte d'origine

    It's exactly what we needed, the piece is beautiful, fills our wall perfectly and is a token of our unique bond :) Thank you Arsentis

  • Œuvre Arsentis imprimée sur papier beaux-arts, accrochée au mur chez Sarah

    Sarah & Jonathan, Montréal · CA

    Expérience · Le jour du mariage

    C'est vraiment incroyable ! Grâce à cette œuvre je me rappelle tous les jours les moments que j'ai passés avec ma femme pour notre mariage. 100 % satisfait du processus et du service d'Arsentis !