Comment on la lit
Le centre est le début. Chaque instant de votre captation avance d’un cran autour de l’axe, et projette un trait vers l’extérieur : plus l’œuvre s’élargit, plus le temps a passé. Le bord extérieur est la fin de votre moment.
Il n’y a donc pas de haut ni de bas. Une œuvre radiale se regarde comme un objet, pas comme une page, et elle change selon l’endroit où l’on se place : de loin, on voit une masse et son rythme général ; à un mètre, on distingue les traits un par un.
Les deux tracés ne sont pas superposés dans deux zones séparées. Ils occupent le même espace et se croisent, ce qui donne à Astral sa densité : par endroits, il devient impossible de dire lequel des deux corps a produit une ligne.



