Ce qu’Arsentis ne vous impose pas
Les deux autres expériences arrivent avec leur déroulé : un texte qu’on se lit, un silence qu’on tient, une cérémonie dont l’heure est déjà fixée par quelqu’un d’autre. C’est utile quand on ne sait pas par où commencer, et c’est encombrant quand on le sait très bien.
Ici, personne ne vous dit quoi faire. Vous choisissez le lieu, l’heure, ce que vous vous dites ou ne vous dites pas, et le geste qui ouvre la fenêtre. L’atelier n’en saura rien : il reçoit ce que vos deux cœurs ont fait, jamais ce qui l’a provoqué.
C’est la seule expérience où le déroulé vous appartient entièrement. Ce que vous inventez ne nous est pas soumis, pas relu, pas validé — il n’y a rien à faire approuver, et aucune conversation à avoir avant de commander.


